Durante muchos años no lo piensa uno. No piensa uno en esa posibilidad. Y de repente un día, sin saber cómo ni cuándo, empieza a aparecer en nuestros pensamientos. Al principio muy esporádicamente y después con mayor frecuencia.
Empieza uno a ver a los cercanos, a la familia, como se van formando, esperando turno. A unos les toca, a otros todavía no. Y un día, uno piensa: ya estoy en el segundo o tercer círculo, pronto estaré en el primero.
Y algo que debiera ser motivo de gran felicidad, nos entristece enormemente. ¿Será que realmente no creemos? ¿Que nuestra Fe es tan pobre o tan pequeña? ¿Que nos acostumbramos demasiado a los bienes materiales? ¿Que nuestros afectos terrenales son más grandes que nuestra Fe?
He aquí un pequeño cuento o historia que un ateo (Johann, 20/09/2008) pone como comentario en otro blog
http://guymettan.blog.tdg.ch/archive/2008/09/19/vivre-avec-la-peur-au-college-calvin.html#more
"Le sorcier me demanda si en vérité j'aimais l'autre vie que je lui avais figurée remplie de tous biens; ayant répondu que je l'aimais en effet; et moi dit-il, je la hais, car il faut mourir pour y aller, et c'est de quoi je n'ai point envie; que si j'avais la pensée et la créance que cette vie est misérable et que l'autre est pleine de délices, je me tuerais moi-même pour me délivrer de l'une et jouir de l'autre. Je luis repars que dieu nous défendait de nous tuer, ni de tuer autrui et que si nous nous faisions mourir nous descendrions dans la vie de malheur, pour avoir contrevenu à ses commandements. Hé bien dit-il, ne te tue point toi-même. mais moi je te tuerai pour te faire plaisir, afin que tu ailles au ciel et que tu jouisses des plaisirs que tu dis. Je me souris, lui répliquant que je ne pouvais pas consentir qu'on m'ôtât la vie sans pécher. Je vois bien me fit-il, en se moquant que tu n'as pas encore envie de mourir non plus que moi..."
Perdonarán que no ponga la traducción. Es como un cuento contado para mí. Como un post dedicado para mí. Chacun est libre de croire ou de ne pas y croire. J'ai envie de croire qu'un jour je les rencontrarai tous ceux qui m'ont précédé.